Je n’ai pas parlé hier du décès des deux soldats Saadia Yaakov Déri et Omer Smadja. Comme à chaque fois ces annonces nous touchent terriblement mais lire le nom de Smadja m’a touché tout particulièrement car c’est le nom de jeune -fille de ma maman et Omer Smadja on sait qui est-ce. On ne le connait pas personnellement mais on connait son papa. Tout le pays connait son papa, il s’agit du judoka médaillé olympique Oren Smadja.
Oren est à la tête de l’équipe israelienne de judo, c’est lui qui devait voyager à Paris avec la délégation Olympique dans quelques semaines. La question se pose de savoir si avec cette tragédie, il aura la force d’y aller. Après l’avoir vu et entendu à l’enterrement de son fils on a la réponse. Il appelle les soldats à ne pas baisser la tête, à redoubler d’effort jusqu’à obtenir une victoire totale. Il est plus combatif que jamais, les médailles décrochées au J.O le seront pour honorer la mémoire de son fils et de tous les soldats tombés au combat..
J’ai repensé à cette notion de victoire totale. Des voix s’élèvent, des voix soucieuses que cette victoire “totale” soit trop humiliante pour les palestiniens et nourrissent de la rancoeur. C’est triste d’en arriver là mais malheureusement c’est ce qu’il faudra pour que le message passe dans le monde arabe. Il faut les mettre dans une situation où ils regrettent amèrement d’avoir soutenu un parti qui avait comme seul programme la destruction du peuple juif.
La force est le seul langage qui soit compris, chaque concession que l’on pourrait faire n’est pas vu comme de la générosité mais comme une faiblesse. Et être perçu comme “faible” dans cette région du monde est la porte ouvert à d’autres attaques. Les mentalités au proche et moyen orient ne sont pas les mêmes qu’en occident, il faut bien comprendre cela avant de nous donner des leçons. Israël, pour survivre, a l’obligation de rester le plus fort.
ENGLISH
I didn’t talk yesterday about the deaths of the two soldiers Saadia Yaakov Déri and Omer Smadja. As always, these announcements affect us terribly, but reading Smadja’s name touched me particularly because it is my mother’s maiden name and we know who Omer Smadja is. We don’t know him personally but we know his father. The whole country knows his father, he is the Olympic medalist judoka Oren Smadja.
Oren is at the head of the Israeli judo team, he is supposed to travel to Paris with the Olympic delegation in a few weeks. The question arises whether with this tragedy, he will have the strength to go. After seeing and hearing him at his son’s funeral, we have the answer. He calls on the soldiers not to lower their heads, to redouble their efforts until they achieve a total victory. He is more combative than ever, the medals won at the Olympics will be to honor the memory of his son and all the soldiers who fell in combat.
I thought about this notion of total victory. Voices are raised, voices concerned that this “total” victory is too humiliating for the Palestinians and feed resentment. It is sad to get to this point but unfortunately this is what it will take for the message to get through to the Arab world. They must be put in a situation where they bitterly regret having supported a party whose only program was the destruction of the Jewish people.
Strength is the only language that is understood here, every concession that one could make is not seen as generosity but as weakness. And being perceived as “weak” in this region of the world is the door open to more attacks. The mentalities in the Near and Middle East are not the same as in the West, one must understand this before giving Israël a lecture. The jewish state, in order to survive, has the obligation to remain the strongest.
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